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Biométrie : 2022 est l’année de la reconnaissance faciale

La technologie biométrique n’a été prise au sérieux par de nombreux acteurs des services financiers que depuis le début de la pandémie, ce qui a rendu nécessaire l’intégration à distance des clients. 

La biométrie s’avère déjà être une option importante de vérification d’identité pour les institutions financières, d’autant plus que la technologie continue d’évoluer dans ce domaine.

Augmentation de la fraude

La biométrie devient de plus en plus vitale à l’ère numérique, car l’engagement croissant en ligne a entraîné une augmentation correspondante de la fraude. Dans le secteur bancaire, UK Finance a constaté qu’au premier semestre 2021, les criminels ont volé un total de 753,9 millions de livres sterling par le biais d’activités frauduleuses, soit une augmentation de 30 % par rapport au premier semestre 2021.

Authentification biométrique : sécurité et expérience client améliorée

C’est la technologie biométrique qui identifie les caractéristiques physiques d’une personne, telles que les empreintes digitales, ou les caractéristiques comportementales, telles que l’activité sur une tablette, qui ouvre la voie à la vérification de l’identité d’une personne dans le monde en ligne. Ces identifiants uniques ne peuvent pas, en théorie, être répliqués, ce qui évite d’avoir à recourir à des mots de passe souvent oubliés ou à des questions de sécurité chronophages.

Voici une vidéo expliquant le fonctionnement de la reconnaissance faciale :

Cela se traduit par une expérience client positive, car les gens évitent les frustrations auxquelles ils sont généralement confrontés lorsqu’ils utilisent des méthodes traditionnelles et parfois moins sécurisées, telles que les mots de passe – pour accéder à leurs comptes.

Pourquoi 2022 verra la reconnaissance faciale ouvrir la voie ?

C’est la vérification faciale qui se démarque aujourd’hui comme la forme prééminente de la technologie biométrique. Cela fonctionne comme ceci : à l’étape d’intégration, une fois qu’un candidat a numérisé et transmis son document d’identité principal qui comprend une photo (comme un permis de conduire ou un passeport), via un appareil de son choix, une zone de lecture automatique (MRZ) et la technologie de reconnaissance de caractères (OCR) vérifie sa validité en temps réel. Une fois la vérification des documents effectuée, le demandeur prend un selfie avec son smartphone, que le logiciel scrute via un algorithme intégré à la technologie, en le comparant à l’image d’identification principale. L’algorithme peut fournir une précision de correspondance exceptionnelle en distinguant instantanément les différences entre le selfie et l’image d’identité, y compris la position de la tête, la coiffure, les poils du visage, les imperfections de la peau, le maquillage et l’âge.

Ce qui distingue la vérification faciale comme un incontournable dans l’espace biométrique, c’est qu’elle atteint sa maturité avec l’ajout de contrôles de vivacité. Les contrôles de vivacité empêchent l’usurpation d’identité, qui implique que les criminels utilisent des méthodes créatives, comme les images 2D et la lecture vidéo, pour tromper la technologie et prouver qu’ils sont la personne qu’ils se font passer.

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