La France a été parmi les premiers pays à décréter un confinement total, qui a duré des semaines. Cette décision a eu des impacts majeurs sur l’économie française en général. Et le marché immobilier figure parmi les secteurs les plus touchés par cette crise sanitaire.

Durant cette période, les vendeurs et les acheteurs cherchent des réponses à des questions très importantes, notamment sur leur position en matière de financement et de prêt immobilier.

Une hausse de 2 mois a d’ailleurs été constatée durant le mois de mai concernant la durée de prêt immobilier. Elle s’est ainsi située à une moyenne de 230 mois pendant ce mois.

L’évolution des taux

Même avant la pandémie en France, on a déjà constaté une hausse des taux. Cependant, les choses se sont aggravées depuis le début du confinement au mois de mars. Le nombre de souscription d’un crédit immobilier a considérablement diminué. Il en est de même pour le nombre de crédits accordés.

Il n’est pas toujours simple de déterminer l’impact de l’augmentation des taux d’emprunt d’Etat sur les taux de crédit, étant donné que le marché du prêt a été mis à l’arrêt, et la plupart des institutions financières refusent la majorité des nouveaux prêts.

Heureusement, l’annonce du déconfinement et les mesures prises par le gouvernement ont été une bonne nouvelle pour les consommateurs, mais également pour les banques. Ces dernières vont essayer de relancer la machine en proposant des taux relativement bas.

Certes, cette crise sanitaire a été sans précédent et a profondément touché le marché du crédit, mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter de l’évolution des taux avec le déconfinement. Si le taux était de 1,25 % au mois de mai, ceci devrait se stabiliser petit à petit.

Le prêt immobilier au ralenti

La France et de nombreux pays du monde ont traversé une crise sanitaire qui a contraint toutes les entreprises à fermer leur porte. Presque tous les secteurs d’activité ont été touchés par le confinement qui a mis à l’arrêt l’économie.

Et même si les banques sont restées ouvertes durant cette période, elles ont dû prioriser leurs tâches. Ainsi, les prêts déjà accordés ont été traités en priorité. De plus, le délai de traitement a été revu, étant donné que ces institutions tournent avec un effectif réduit.

Les banques se sont focalisées sur les dossiers déjà en cours. Toutes les nouvelles demandes de crédit immobilier ont dû être mises en suspend et parfois même refusées, en raison du risque considérable du coronavirus. De plus, même si les dossiers ont été acceptés, tout le marché immobilier a été paralysé.

En effet, contrairement aux banques, qui sont une activité essentielle à la vie quotidienne, les agences immobilières ont fermées. Les visites ont donc dû être interrompues. Cette crise n’a pas apporté que des mauvaises choses. Cela a en effet encouragé les consommateurs à utiliser leur fonds personnel. Les ménages avec des revenus plus importants ont aussi décidé d’entrer sur le marché afin de profiter de la conjoncture.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *