Le « greenwashing », est une méthode consistant à transmettre une fausse impression ou à fournir des informations trompeuses sur la manière dont les produits d’une entreprise sont promus comme étant plus respectueux de l’environnement. Dans le domaine de la finance verte, cette technique est encore très utilisée. C’est pour cette raison que de plus en plus de gestionnaires d’actifs cherchent à élaborer des indicateurs plus fiables.

L’objectif de la société de gestion Sycomore Asset Management est de promouvoir la croissance partagée. La transparence est de mise afin de développer l’investissement responsable. Le but de l’entreprise est d’investir dans des projets qui ont un impact positif sur la société, que ce soit en tant qu’employeurs ou à travers leurs produits. Cependant, la tâche est difficile, étant donné qu’il y a de nombreuses entreprises qui prétendent adopter ce genre de politique, alors que ce n’est pas le cas.

Le rôle du régulateur

Les marchés financiers sont une composante essentielle des économies modernes. En permettant une allocation efficace du capital, ils garantissent que les consommateurs peuvent investir de l’argent dans l’attente d’un rendement et que les entreprises peuvent emprunter pour investir et se développer. Les services financiers font également partie intégrante de notre vie quotidienne, grâce aux systèmes bancaires. D’autre part, ces entreprises sont aussi fortement touchées par le changement climatique. Les régulateurs ont donc un rôle important à jouer pour garantir que ces marchés continuent de répondre aux besoins des clients.

D’ailleurs, ils doivent en outre mettre en place des mesures fiables pour déterminer les entreprises qui adoptent vraiment une politique durable. La réglementation a joué un rôle essentiel dans le développement des marchés financiers. En regardant l’avenir de la réglementation, il semble clair qu’elle exige maintenant qu’on combine le succès avec l’équité et la durabilité.

Mettre en place des indicateurs pertinents

Il existe de nombreux indicateurs qui peuvent aider à déterminer le potentiel d’une entreprise. Parmi eux, il y a notamment le nombre d’empois créés. C’est un bon point de départ. Pourtant, d’autres facteurs peuvent entrer en compte, comme le montant des salaires des employés. Malheureusement, un tel outil n’existe pas encore et la tâche semble encore très compliquée.

Selon, la responsable de la recherche ESG chez Sycomore Asset Management, Anne-Claire Imperiale, il est crucial de concevoir un tel outil afin de garantir une meilleure transparence. C’est dans cette optique que la société a noué un partenariat avec The Good Economy, une entreprise britannique spécialisée dans l’impact social, afin de créer un baromètre fiable.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *