Le coronavirus continue toujours de faire des ravages, pas seulement au niveau de la santé, mais également économique. D’ailleurs, les marchés boursiers n’ont pas été épargnés par la propagation de ce virus mortel. Un affaiblissement a été remarqué depuis quelques jours.

Les bourses européennes ont subi des pertes graves et ont affiché des chiffres très inquiétants. La crise sanitaire sans précédent a aussi provoqué un rempli des places financières asiatiques. Tokyo s’est soldée par une forte baisse de 2,72 %, tout comme Hong Kong et Shanghai. Quant aux principaux indices américains, on a enregistré une baisse encore plus importante de 3 %.

La panique persiste encore

Les marchés boursiers ne sont pas à l’abri d’une prochaine crise si cette épidémie continue de se développer. D’ailleurs, ils sont actuellement en train de se chercher. Une tentative de relance a été réalisée dernièrement, mais malheureusement, cela n’a pas eu d’effets en raison d’un retour à une certaine panique. Ces derniers jours ont d’ailleurs été marqué par le retour de la nervosité et de la volatilité. Cela se reflète par les résultats enregistrés, car le taux obligataire américain a atteint un nouveau plus bas historique. Il en est de même pour le marché allemand.

Pour sa part, le pétrole a perdu environ 5 %. Le marché pétrolier est bloqué suite à la réaction de la Russie concernant la réduction de la production. Cette volatilité est aussi reflétée par la baisse de l’indice américain S&P 500.

La réaction des grandes institutions financières

La Réserve fédérale américaine est intervenue afin de trouver une solution à cette crise. Cela a surpris les investisseurs. En effet, cette organisation a abaissé ses taux directeurs de 0,1 %. Cette mesure a été saluée par Wall Street. Toutefois, cela n’a pas été suffisant pour stabiliser le marché. Les symptômes ne peuvent pas être soulagés par les aides gouvernementales. L’annonce de la Réserve fédérale a inspiré d’autres banques centrales, dont celles de l’Australie et du Canada.

Les investisseurs attendent désormais la réaction de la banque centrale européenne. Toutefois, la plupart des acteurs du marché pensent qu’il va surtout s’agir d’une action budgétaire et non monétaire. Cette crise sanitaire sans précédent a contraint les Américains et les Italiens à injecter des milliards de dollars. Actuellement, les marchés sont encore dans le brouillard. Tout le monde ne sait pas encore ce qu’il faut faire avec de se sortir de cette crise. Il en est de même pour les marchés boursiers.

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