Source : Pixabay.
L’année dernière, la BCE avait fait une consultation sur la possibilité d’introduire un euro numérique. Ils ont annoncé le lancement d’une consultation publique sur l’opportunité d’une telle monnaie numérique de banque centrale pour la zone euro.
Nous sommes maintenant six mois plus tard et dans une analyse complète des résultats de cette consultation, la BCE a publié les résultats de cette enquête qui reflétaient une attitude plutôt positive. Le rapport apporte ainsi une contribution importante aux travaux analytiques et expérimentaux de la BCE et à la décision à venir du Conseil des gouverneurs sur l’opportunité de lancer (ou non) une phase formelle d’examen en vue de l’émission éventuelle d’un euro numérique en tant qu’instrument de paiement. Rien n’a donc été décidé pour l’instant !
Comme la poursuite de la numérisation dans le monde des paiements et la tendance continue vers une société plus sans numéraire. Et les progrès de la Chine avec son propre yuan numérique et la crainte qu’elle devienne une monnaie dominante érodant d’autres devises internationales utilisées comme le dollar et l’euro. Mais aussi le projet de Facebook de lancer sa pièce stable nommée Diem qui pourrait être utilisée dans le monde entier et le grand intérêt des particuliers et des entreprises à investir dans des crypto-monnaies telles que Bitcoin et Ether avec le risque d’évincer les monnaies fiduciaires.
Voici ce que pourrait être l’euro numérique :
Selon la BCE, ces évolutions peuvent saper le contrôle de la banque centrale sur la politique monétaire et mettre en danger la stabilité financière et monétaire de l’UE. Ainsi, en fait, le lancement d’un euro numérique devient de plus en plus un enjeu stratégique pour l’Europe. Des membres de l’UE comme la France mais aussi les Pays-Bas ont récemment commencé à expérimenter un euro numérique. Mais toute décision nécessiterait une coopération intensive entre les États membres.
La BCE a récemment publié son rapport sur la consultation sur un euro numérique. La consultation qui a été lancée en octobre de l’année dernière a reçu plus de 8 200 réponses.
La grande majorité des répondants étaient des citoyens privés (94 %), dont principalement des hommes entre 35 et 54 ans, tandis que les autres participants étaient des professionnels, notamment des banques, des prestataires de services de paiement, des commerçants et des entreprises technologiques. La plupart des réponses provenaient d’Allemagne (47 %), d’Italie (15 %) et de France (11 %).
Le rapport de consultation montre que les citoyens européens sont favorables à un euro numérique, mais sous un certain nombre de conditions.
Les résultats montrent que les citoyens comme les professionnels (en particulier les commerçants et autres entreprises) sont favorables à une telle évolution, à condition que l’euro numérique respecte la vie privée (43 %) et la confidentialité des transactions et qu’il soit suffisamment sécurisé (18 %) pour éviter la fraude. Ils appuient également les exigences visant à éviter les activités illicites avec moins d’une réponse sur dix de membres du public montrant leur soutien à l’anonymat complet.
Après un Master en Finance, j’ai commencé ma vie active en cabinet d’études financières. Pour être franc, j’ai fait rapidement le tour de ce qu’il y avait à y voir. Aujourd’hui je navigue entre intervention conseil en entreprise et mes billets d’analyse et de conseils en finance / bourse 🙂
L’assurance vie est aujourd’hui l’un des produits d’épargne les plus utilisés en France, notamment en…
L’assurance pour animaux de compagnie est une question souvent soulevée par les propriétaires d'animaux, mais…
Les inondations comptent parmi les catastrophes naturelles les plus fréquentes et les plus coûteuses. Lorsqu’un…
Si souscrire une assurance santé pour son chien n’est en rien obligatoire, il s’agit toutefois…
La réforme de la facturation électronique va changer concrètement votre façon de facturer, même si…
Acheter un logement est bien plus qu’une étape financière pour les ménages. Souvent, il s'agit…
This website uses cookies.